Adrien, vadrouilleur, Paris

Adrien, vadrouilleur, Paris

Élevé en pays catalan, Adrien a gardé une attache profonde à sa région d’origine. Aujourd’hui Sapeur Pompier de Paris, ce passionné de voyages et de découvertes ne rate pourtant jamais une occasion de revenir au pays pour s’y ressourcer et profiter de ce que la nature a à offrir.

Vous vivez aujourd’hui à Paris. Pourquoi continuez-vous de revenir si souvent dans les Pyrénées-Orientales ?

Dans un premier temps je suis resté fortement attaché à ma famille et à mes amis. Je dirais que cet esprit familial et ce côté chaleureux sont très présents dans notre région et c’est en grande partie pour cela que l’on a du mal à s’en détacher. Ensuite, il est vrai que j’aime bien m’y ressourcer et profiter du calme et de la tranquillité de notre arrière pays, loin du tumulte parisien.

Avez-vous une anecdote à nous livrer en lien avec la culture catalane ?

Notre département est également un lieu emblématique et historique du rugby français. Que ce soit à travers l’USAP (rugby à XV) ou les Dragons Catalans (rugby à XIII), nous pratiquons ce sport au plus haut niveau, à un point qu’il est considéré chez nous comme une religion. J’ai eu personnellement la chance d’avoir fait le déplacement pour les deux finales de TOP14 (championnat de France de rugby) auxquelles l’USAP a participées à Paris en 2009 et 2010. Nous étions des milliers à nous être déplacés sur la capitale. Je me souviens du midi qui a précédé le match. Nous nous étions réunis sur le Champ de Mars et avions organisé des barbecues pour déguster de savoureuses grillades. Normalement interdit par les autorités mais toléré pour l’occasion, ce genre de festivité traduit le caractère des catalans: têtus certes, mais festoyeurs au bon vivant.

Que pensez-vous de l’initiative B-Holidays ?

C’est une idée très intéressante qui pourrait faire évoluer le tourisme dans le département. Cela va permettre de mieux faire connaître le pays catalan et ses vraies valeurs, au-delà de ses belles plages. Se projeter comme cela sur les aspects culturels et naturels change du tourisme traditionnel que nous avons dans la région et cela ne peut qu’être bénéfique.